La sécurité informatique: comment enfermer le loup dans la bergerie

Écrit le: 23 mars 2011 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

(voici le 3e article que nous avons écrit pour la revue Construire, apparu dans l’édition janvier-février 2011)

La sécurité est un sujet complexe. La sécurité informatique l’est doublement: l’aspect virtuel empêche les non experts de bien saisir d’où proviennent les dangers. Avant d’analyser la sécurité d’une solution informatique, révisons quelques notions de base en sécurité.

Cacher son argent sous le matelas

Une des craintes reliées au cloud computing (discuté le mois dernier), c’est de voir ses données hébergées à l’extérieur de son entreprise. Pourtant, bien peu de gens préfére cacher leur argent sous leur matelas plutôt que de le laisser à la banque. Le niveau de sécurité des centres de données est beaucoup plus élevé que ce que l’on retrouve dans les PME.

Un serveur laissé dans le couloir ou sous le bureau de la réceptionniste, ce n’est jamais une bonne idée. Pour quelqu’un de malintentionné qui s’intéresserait aux données de votre entreprise, il peut être beaucoup plus simple de voler la machine ou le disque dur. Avec un accès physique à la machine, il n’y a presque plus aucune mesure de sécurité qui tienne la route. Le malfaiteur peut prendre tout son temps pour accéder aux données.

Barrer la porte mais laisser la fenêtre ouverte

Maintenant que votre serveur est dans une pièce dédiée barrée à double tour, avec systême d’alarme, systême anti-feu (même les éléments conspirent contre vous à l’occassion), il ne faut pas oublier que d’autres ordinateurs accèdent aux données de votre serveur. L’accès réseau est le second point de vulnérabilité. Si vous pouvez accéder à votre serveur de l’extérieur de votre entreprise, quelqu’un malintentionné pourrait faire de même . Il existe diverses mesures de sécurité pour réduire le risque, mais vaut mieux laisser cela aux experts.

Les réseaux sans fil non protégé sont aussi une autre source de problèmes de sécurité. Récemment, un petit outil a fait le tour des médias puisqu’il permettait, entre autre, de prendre controle d’un compte Facebook lorsqu’accédé sur un réseau sans fil public non protégé.

Il y aussi plusieurs “fenêtres” qui restent trop souvent ouvertes. Par exemple, laisser son ordinateur ouvert: même pas besoin du mot de passe pour accéder au contenu. Il ne faut pas oublier les ordinateurs portables également, facile à voler, et qui peuvent contenir des copies d’informations sensibles.

Laisser la combinaison collée sous le cadenas

Avec les précautions prises pour éviter les situations décrites jusqu’ici, notre malfaiteur se retrouve devant le dernier rempart avant d’accéder à vos données: le fameux mot de passe. Devant la profilération des mots de passe qu’une personne doit se souvenir de nos jours, il n’est pas rare de voir des usagers collé leur mot de passe sur un post-it à côté de l’écran ou de le cacher sous le tapis de la souris. Vous pouvez dire au revoir à la sécurité.

Une étude faite en Angleterre il y a quelques années révélaient que 70% des gens acceptaient de révéler leur mot de passe en échange d’une barre de chocolat.

Bien avant des solutions logicielles ou la coercition, la sécurité passe surtout par l’éducation des utilisateurs.

Conclusion

Les logiciels antivirus, les pare feu, la sauvegarde des données et l’encryption sont des outils de plus en plus perfectionnés pour se protéger informatiquement qui ont leur utilité. Sur une rue donnée, le voleur normal visera les maisons sans systême d’alarme en premier. Cela n’empêchera pas toutefois un voleur motivé s’il y a quelques choses qu’il ne peut trouvé que chez vous, ou si vous oubliez tout simplement d’activé le dit système d’alarme en quittant. Pour être correctement protégé, il faut également analysé les comportements humains, qui sont bien souvent plus facile à contourner.


Comblez votre retard informatique grâce à l’informatique nuagique!

Écrit le: 14 février 2011 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

(Voici le second article que nous avons écrit pour la revue Construire, apparu dans l’édition novembre-décembre 2010)

Le “cloud computing” est une tendance forte en informatique en ce moment. Toutes les grandes entreprises du domaine modifient leurs produits pour exploiter les nouvelles possibilités offertes par le cloud. Qu’est-ce que c’est au juste, le “cloud computing”?

Un réseau de distribution électrique de puissance de calcul et de stockage

L’informatique nuagique (“cloud computing” en anglais), c’est l’utilisation d’Internet de la même façon que l’on utilise le réseau électrique: vous vous branchez et vous payez pour votre utilisation. Plutôt que de l’électricité, vous payez pour les ressources serveurs (puissance de calcul, stockage). L’expression vient du symbole technique utilisé dans les schémas pour représenter Internet, un nuage.
Amazon (oui oui, le libraire en ligne) est le leader dans ce domaine. Il y a quelques années, la compagnie a décidé d’offrir en service son expertise dans la gestion de larges parcs de serveurs. Ainsi, on peut louer à l’heure des serveurs informatiques. Elle offre aussi un service de stockage de données illimités. Vous ne payez que quelques sous pour le stockage et le transfert.
Ces deux services en particulier ont permis une explosion des offres de type “Software as a Service” (SaaS). Avant, seules les grandes compagnies pouvaient se payer l’infrastructure initiale requise. Maintenant, toutes les compagnies peuvent se le permettre puisque l’investissement est minime et que l’on ne paye qu’à l’utilisation.

Avantages: des logiciels simples à gérer

Les logiciels offerts comme service offrent ainsi les mêmes avantages à leur client que le “cloud computing” offre aux développeurs de logiciel:

  • un coût d’achat grandement réduit
  • on paye à l’utilisation
  • aucun coût de maintenance
  • le vendeur gère la sécurité
  • la sauvegarde des données est incluse
  • le logiciel est accessible de partout où on a internet

C’est donc un service clé en main que l’on peut rapidement implanter et commencer à utiliser. On paye le service à chaque mois de la même manière que l’on paye son téléphone.

Entreprises de la construction, ne perdez plus de temps à gérer des serveurs

Prenons un exemple simple. Beaucoup d’entreprises arrivent à une certaine taille et réévaluent leur besoin en courriel et calendrier. Elles regardent la solution standard, Exchange de Microsoft. Elles contactent leur consultant en informatique pour une soumission. Il faut acheter:

  • un nouveau serveur,
  • la licence serveur Exchange,
  • et les licences pour chaque client.

À cela il faut ajouter le temps du consultant pour tout installer, configurer, s’assurer qu’une sauvegarde de sécurité soit faite. La facture initiale avoisine une dizaine de milliers de dollars. Ensuite, il faut ajouter les coûts récurrents pour la maintenance du serveur (mises à jour, bogues, etc.). Sans parler du temps que vous passez à gérer l’informatique au lieu de votre entreprise.

En comparaison, des companies offrent maintenant Exchange ou des logiciels équivalents sous forme de service pour un coût entre 5 et 10$ par utilisateur par mois. Il n’y a rien à installer et le support et la maintenance sont inclus.

Ce genre de service est parfait pour aider votre entreprise à rattrapper son retard en informatique. L’investissement de départ est minimal. Vous pouvez essayer de nouveaux outils pendant quelques semaines pour voir s’ils vous satisfont. Si la solution ne vous fait pas, vous pouvez changer facilement et en essayer un autre.

Il y a maintenant des fournisseurs pour chaque type de logiciel d’entreprise offert en cloud computing, du CRM à Word ou même Excel. Les petites et moyennes entreprises sont celles qui ont le plus à retirer en réductions de coûts par l’arrivée du cloud computing.


Technologies de l’information (TI) et construction : un écart à rattraper !

Écrit le: 2 février 2011 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

(Voici le premier article que nous avons écrit pour la revue Construire, apparu dans l’édition septembre-octobre 2010)

L’industrie de la construction au Québec tire de l’arrière de 5 ans dans son informatisation. Les experts en informatique d’entreprise le constatent tous. Dans cette première chronique, nous regarderons les causes de ce retard et les enjeux, et nous vous fournirons quelques idées pour rattraper et dépasser la compétition grâce à cet outil de productivité.

Les Causes

Pourquoi ce retard? Plusieurs constats s’imposent, premièrement au niveau de la structure même des entreprises:

  1. 95% des entreprises en construction au Québec ont 5 employés ou moins. Les gestionnaires trouvent difficile de justifier l’informatisation au-delà des logiciels de bureautique de base.
  2. Plusieurs secteurs sont saisonniers, grandement dépendants de la météo. Une fois la haute saison commencée, tout ce qui n’est pas vente et production prend le bord.
  3. L’étendue du territoire québécois ralentit le déploiement des réseaux plus rapides pour internet et la téléphonie mobile. Toutefois, le service de base est maintenant bien suffisant pour profiter pleinement des nouvelles applications web.
  4. Le profil type des entrepreneurs actuels est en mutation. Les boomers s’en vont et la génération Y est appelée à prendre les commandes. Les jeunes employés de la génération “Google” connaissent bien les technologies de l’information et savent comment en profiter.

Ensuite, plusieurs habitudes ont la vie dure:

  1. Le papier est encore roi. Trop de documents sont imprimés en quatre copies.
  2. Le fax est préféré au courriel.
  3. Excel, un outil très puissant, encourage la formation de silos d’informations dans l’entreprise: seule la personne qui a bâti les feuilles connaît les formules et comprend son organisation.

Les enjeux

Comme le remarque l’étude prospective 2007-2012 de l’ACQ par le groupe SECOR: les experts considèrent le développement et l’utilisation de systèmes d’information comme la composante technologique la plus importante pour l’amélioration des processus de construction. Tous les secteurs de l’entreprise sont touchés par les TI, de la comptabilité à la gestion de projet. Bien utilisé, l’informatisation n’augmente pas juste la productivité et la profitabilité, elle est aussi un avantage stratégique sur la compétition.

Le portrait type de l’informatisation des entreprises ressemble à ceci: la suite bureautique Microsoft Office, dont Outlook pour les courriels, un logiciel pour faire la comptabilité générale et les plus avant-gardistes utilisent un logiciel spécialisé pour l’estimation. Il reste plusieurs autres fonctions où un gain important, et mesurable, en productivité pourrait être fait: la gestion des clients (CRM), des projets, du personnel, des horaires, de l’inventaire, des achats, etc.

Par où commencer?

Le premier pas est de voir l’informatique comme une solution à nos problèmes plutôt qu’une nouvelle source de problèmes. Il faut se doter d’une vision d’ensemble de son entreprise et identifier les fonctions clés, celles qui multiplieront les gains.

Quelle est votre stratégie, la force de votre entreprise? De quelles façons vous distinguez-vous de la compétition? Est-ce par la qualité du service? Investissez dans un logiciel de gestion de clients. Vous cherchez à offrir le meilleur prix? Investissez dans l’estimation et le contrôle des coûts. Vous vous spécialisez dans les projets particuliers, aux contraintes multiples (échéanciers, projets “vert”, matériaux spécialisés, etc.)? Investissez dans la gestion de projet.

Il est important de comprendre qu’une implémentation réussie demande un budget, non seulement en argent, mais surtout en temps. Tout nouveau système doit s’apprivoiser tranquillement, et il faut planifier la transition de l’ancien système. Il faut investir dans les technologies de l’heure pour éviter de faire constamment du rattrapage. Dans ce choix, il est important de rester agile et pouvoir modifier ses solutions informatiques pour s’adapter aux changements et tendances.

Il faut juste savoir par où commencer pour récolter les bénéfices de l’informatique. Des solutions sont disponibles pour tous les problèmes, pour toutes les bourses et pour toutes les stratégies. Plusieurs tendances, telle l’impartition ou le SaaS (“Sofware as a Service”), offrent encore plus de possibilités, pour un coût de plus en plus avantageux.


Interview avec entrepreneurs en construction de la grande région de Montréal

Écrit le: 20 janvier 2011 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | 1 commentaire »

L’année 2010 nous a permis d’en apprendre beaucoup sur l’industrie de la construction. Nous avons beaucoup d’idées comment nous pouvons mieux aider les entrepreneurs. Mais nous aimerions valider nos idées avant de nous lancer dans le développement de nouvelles solutions.

Nous sommes donc à la recherche d’entrepreneurs dans la grande région de Montréal et sur la rive sud qui accepterait de nous rencontrer pour une courte entrevue d’environ 30 minutes. Nos idées tournent autour d’un logiciel simple de contrôle des coûts, de soumission et de facturation pour les petites entreprises.

Si vous êtes intéressés et/ou que vous n’êtes pas satisfaits des solutions actuelles, envoyez-nous un email nous laissant votre nom et numéro de téléphone. Nous vous contacterons pour prendre rendez-vous.

L’entrevue ne requière aucune préparation de votre part et peut se faire par téléphone ou nous pouvons nous déplacer chez vous. En échange de votre aide, nous vous donnerons un accès gratuit au logiciel pendant sa phase béta. Vous obtenez également la chance d’influencer l’orientation d’un nouveau logiciel selon vos besoins.

Merci d’avance de votre aide!


Contech Montréal, jeudi prochain le 25 novembre, au Palais des Congrès de Montréal

Écrit le: 19 novembre 2010 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

Venez nous visiter jeudi prochain à Contech Montréal au kiosque #1104. Nous serons sur place pour répondre à vos questions toute la journée et discuter des besoins informatiques des entreprises de la construction. C’est un rendez-vous à ne pas manquer!


Venez nous rencontrer le 27 octobre à Contech au Centre des congrès de Québec

Écrit le: 18 octobre 2010 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

Nous serons présents à l’exposition Contech de Québec le mercredi 27 octobre. L’événement aura lieu au Centre des congrès de Québec de 9h à 17h. Venez discuter avec nous au kiosque 117. Il nous fera plaisir de vous montrer notre bébé, C3, le seul CRM conçu pour les besoins des entreprises de construction du Québec.

Pour plus d’informations: Contech Québec


Début de notre série d’articles sur l’informatique dans la revue Construire de l’ACQ

Écrit le: 12 octobre 2010 | Auteur: | Catégories: sans catégorie | Aucun commentaire »

Bonjour à tous! Il me fait plaisir de vous annoncer que l’édition septembre-octobre de la revue “Construire” de l’ACQ contient notre premier article intitulé “Technologies de l’information (TI) et construction : un écart à rattraper!”. En effet, à titre de consultant, j’ai visité plusieurs entreprises en construction et je constate qu’il y un important retard dans les entreprises québécoises à ce niveau. Il y a donc un gain intéressant en productivité à aller chercher!

J’espère que la série d’article vous aidera à vous mettre à jour sur les tendances informatiques et à comprendre comment les TI peuvent vous aider. Le prochain article vous expliquera plus en détails pourquoi les gens en informatique ne parle que du “cloud computing” en ce moment et comment en profiter. À bientôt!